29 mai 2008
Sport
Sport
[Sports] ensemble des activités physiques basées sur l'effort et l'entraînement et pratiquées selon des règles particulières dans un but de compétition ou de délassement
• faire du sport
Question foot, on a longtemps dit qu’il s’agissait d’un jeu à 22 joueurs où les allemands gagnaient toujours à la fin ! Ce n’est plus du tout cela maintenant c’est un sport à 22 joueurs où les italiens gagnent toujours à la fin ! Au moment où Roland Garros bat son plein, on pourrait même ajouter qu’il s’agit d’un sport qui se joue à deux et que sur terre battue c’est Nadal qui gagne à la fin et Fédérer partout ailleurs ! Mais en parlant de cela je parle des sports de hauts niveaux où le professionnalisme a depuis longtemps battu en brèche ce qui fait en principe l’intérêt et le bénéfice du sport, le vrai, celui que l’on pratique entre copains et copines, pour se faire plaisir, pour se dépasser, pour se payer le droit des quelques abus gastronomiques et œnologiques sans lesquels la vie serait bien triste, bref, quoi le sport. Ainsi, pour ce qui me concerne, je pratique la course à pieds. Les dimanches matins et en semaine le soir, avec quelques autre fêlés nous courons donc et nous ne faisons pas que courir, nous refaisons le monde, et comme il y a du boulot, nous courons donc longtemps (enfin ça dépend des jours) et tout y passe, de Mr Bruni au dernier film vu, de la grève des enseignants au nouveau modèle de la Logan dernier cri, du match de foot que les italiens vont gagner au match de tennis que Fédérer ou Nadal vont emporter… bref de tout ! Le seul dopage que nous nous autorisons va d’une bouteille d’un bon vin à quelques huitres ou fois gras ce qui entraîne inévitablement des résultats en courses extrêmement moyens mais dont nous sommes très fiers !
Bloc, le 30 mai 2008
28 mai 2008
Couillonnade
Couillonnade
[kujɔnad] nom commun - féminin; pluriel couillonnades
1. Chose idiote (très familier)
Ah le beau concept, bien gaulliste, bien comme il faut, bien populaire et dans l’ère du temps ! Intéressement et participation ressortent de la casquette présidentielle par gros temps sur le pouvoir d’achat ! Il faut dire que bien présenté, le paquet à l’air sympathique. Pensez donc, être intéressé aux résultats et à la marche de l’entreprise dans laquelle on travaille ! Voilà de quoi tendre l’oreille, surtout lorsqu’on a la chance de travailler chez Total ou à la BNP, car lorsque l’on est employé à la boucherie « Sanzot » il en va assez largement autrement ! Mais bon ne boudons pas le plaisir des futurs intéressés et participants, d’autant que pour faire bonne mesure le projet de Mr Bruni, en défiscalisant, pour l’entreprise, une bonne partie des montants dédiés à ces mécanismes, risque de multiplier les montants alloués à ce succédané de salaire. Car en fait de quoi s’agit-il d’autre d’un dérivé de salaire ? Que les gogos ne se trompent pas, ce que les entreprises prévoiront de distribuer en intéressement ou en participation sera déduit de la masse salariale. J’en veux pour preuve implacable le fait que l’intéressement est systématiquement partie prenante …. des négociations salariales d’entreprises entre directions et représentants du personnel ! Comme par ailleurs les montants liés à ces belles mécaniques ne sont pas soumis à cotisations sociales, les salariés y perdent deux fois, via leur salaire en premier lieu et via la sécurité sociale en second lieu ! On pourra toujours trouver les plus beaux artifices du monde, les plus attirants, les plus brillants et même les plus « bling-bling » mais rien et jamais ne remplacera le salaire et les augmentations qui sont censées aller avec ! Que certains salariés se sentent responsabilisés lorsqu’ils sont intéressés aux résultats de leur entreprises est sans doute très louable, mais encore faudrait-il qu’ils puissent dire leur mot de temps en temps par exemple sur les grandes options stratégiques prises. Et puis, lorsque l’entreprise va mal, voire très mal, et qu’elle envisage de se restructurer, la schizophrénie risque de gagner certains qui auront quelques difficultés à faire la part des choses entre la défense des salaires et des emplois et celle de son épargne d’intéressement !
Bloc, le 29 mai 2008
27 mai 2008
N'importe quoi
N’importe quoi
[npɔʀtkwa] locution pronominale - masculin; singulier
1. Une chose quelconque et sans qualité ou intérêt particuliers
• tu dis vraiment n'importe quoi
Mr Bruni n’avait pas eu de mot assez dur pour expliquer que les politiques extérieures de la France qu’ont porté ses prédécesseurs étaient calamiteuses. Avec lui on allait en finir avec la « France-Afrique » de papa, on allait mettre aux oubliettes nos liens douteux avec les dictateurs de touts poils, chaque citoyen du monde devait savoir qu’avec Mr Bruni à l’Elysée, la France ouvrirait ses bras mais aussi ses frontières à tous les bannis de la démocratie, à toutes les cibles des dictateurs et des dictatures de tous horizons ! Avec Mr Bruni la France allait faire entendre une autre voix que celle des VRP d’Airbus ou de Framatome ! Finis les compromis hasardeux, base de tant de contrats commerciaux juteux, finies les courbettes a ces « piétineurs » de droits de l’homme en tout genre ! Bref la France de Bruni allait rejoindre celle de Voltaire et de Rousseau, mais aussi celle de Jaurès et de Blum comme celle de De Gaulle et de Mendès ! Après la visite de Kadhafi, les excuses réitérées de la France aux autorités chinoises relativement au parcours de la flamme olympique, les chaleureuses félicitations au nouveau président russe et à son excelle premier ministre Poutine, l’envoi de nouvelles troupes en Afghanistan, l’acquiescement aux injonctions d’Omar Bongo sur le rétablissement du lien privilégié avec « les anciennes colonies », la brillante visite présidentielle en Tunisie, la récente visite en Angola, et l’adoubement recherché et obtenu des pires néoconservateurs américains ; la réalité a très vite rejoint les promesse de Mr Bruni et les naïfs qui l’ont cru ! Avec en toile de fond la cacophonie gouvernementale, le numéro de duettistes des inénarrables Yama Rade et Bernard Kouchner et la politique d’identité nationale de Brice Hortefeux… voilà la France de Bruni qui a réussi le challenge de prendre chez chacun de ces prédécesseurs et de ses modèles ce qu’il pouvait y avoir de pire pour en faire notre lot international quotidien…. Bref c’est n’importe quoi !
Bloc, le 28 mai 2008
26 mai 2008
Libéralisme
Libéralisme
[libeʀalism] nom commun - masculin; pluriel libéralismes
1. [Économie] théorie économique prônant la liberté des échanges commerciaux et le non-interventionnisme de l'État
Que Bertrand Delanoë veuille, dans le cadre de sa campagne d’accession au premier secrétariat du PS, lancer un débat d’idée, why not ! Que la question qu’il pose procède d’une volonté de trancher dans le vif dans son parti et plus largement à gauche entre ceux qui cherchent à accompagner l’économie de marché et ceux qui préconiseraient plutôt une autre voie et une rupture plus franche ; why not ! Que la question du réformisme soit opposée à celle de la transformation, encore une fois why not ! Mais, de grâce, qu’alors on ne commence pas à aborder ce qui pourrait être un vrai débat de fond en brocardant les positions des uns et des autres ! Qu’on ne commence pas à chercher à assimiler la notion de libéralisme économique avec celle de libéralisme politique ; parce qu’alors on fait peut-être preuve d’audace et de ruse, mais surtout on démontre une sérieuse capacité à faire dans l’escroquerie intellectuelle ! Le libéralisme économique que nous sommes nombreux à mettre en cause est celui qui met le marché au dessus de tout, qui en fait le seul régulateur de la vie économique et sociale, le seul régulateur des richesses et de pauvretés, celui qui d’après Adams décide de tout de sa main « aveugle » ! Ce libéralisme là est le grand destructeur de tout ce qui fonde les sociétés humaines, il est au seul service de ceux qui se partagent le gâteau depuis des décennies pour ne pas dire des siècles ! Ce libéralisme là, antinomie du partage de l’équité et de la justice, si quelqu’un au PS en veut, grand bien lui fasse, mais alors le PS n’a plus grand-chose à voir avec celui de Blum, de Jaurès, de Mendes et de Mitterrand ! Si maintenant on veut parler du libéralisme dans sa conception anglo-américaine qui s’apparente plus à la volonté de voir la société évoluer vers plus de libertés par adjonction de libertés individuelles et de libertés collectives, par exemple pour abolir la peine de mort, pour « libéraliser » avortement et contraception, pour donner aux hommes les mêmes droits quelles que soient leurs croyances ou leurs couleurs ; alors il s’agit d’une autre débat ! Mais assimiler l’un et l’autre est non seulement une absurdité, mais aussi d’une malhonnêteté politique digne de Mr Bruni et consort. Un débat de fond oui, mais sur des bases claires !
Bloc, le 27 mai 2008
25 mai 2008
Vérité
Vérité
[veʀite] nom commun - féminin; singulier
1. Ce qui est conforme à la réalité des faits
• dire la vérité
Devrons nous cotiser 41 ans pour bénéficier d’une retraite « plaines et en tiers » ? A priori selon qu’on est MEDEF, syndicats ou gouvernement, la réponse n’est pas la même ! Pour le MEDEF 41 années de cotisations ne suffiront pas à équilibrer le système, pour le gouvernement, il s’agit d’un bon compte même si en l’occurrence il ne fait pas de « bons amis », pour les syndicats, il s’agit une fois encore d’une décision unilatérale qui ne se justifie pas. Je n’étonnerai pas grand monde en me rapprochant plutôt de la position des syndicats, même avec quelques nuances. 37, 40, 41 ou plus d’années à cotiser n’est pas à mon sens la bonne question. En revanche, quel niveau de pension après 37, 40, 41 ou un plus grand nombre d’années à cotiser, est la bonne question. Que je sache, quand on parle de retraite ce qui vient d’abord en ligne de compte c’est le niveau de vie des retraités. Car il faut bien comprendre que le gouvernement quand il parle d’augmenter la période cotisée à 41 ans, il en parle à niveau de pension constant, et c’est là tout le problème. Comme fondamentalement je crois que la grande majorité des gens qui travaillent le font pour vivre aussi décemment que possible et que ceux qui travaillent sans compter et même en en redemandant ne sont pas légion, je pense que la grande majorité des salariés se contentent parfaitement de partir à 60 ans quoiqu’en disent les quelques parangons de vertus laborieuses qui la plupart du temps ne s’appliquent pas eux même les préceptes qu’ils distribuent si généreusement ! Comme dans le même temps ce même MEDEF qui parle de travailler plus longtemps est le premier à se séparer de plus de 50 ans, on mesure qu’en réalité il existe un consensus large autour du fait qu’il ne faut pas passer cette frontière des 40 ans, et qu’elle est même déjà trop importante pour certains ! La question est donc celle du niveau des pensions allouées. Certes les recettes ne sont pas si nombreuses. Cela dit puisqu’il manque la bagatelle de quelques milliard d’euros, et connaissant la dextérité que le gouvernement a eu pour trouver en quelques semaines 15 milliards pour le bouclier fiscal et la non moins valeureuse habileté de l’UIMM qui a su durant de longues années épargner des sommes astronomiques pour ses bonnes œuvres, tout porte, puisque la question des retraites n’est pas une question de temps cotisé mais une question de gros sous, que « nos élites » peuvent trouver les moyens de revenir sur un terrain ou nos retraites seront bien pleines et entières… à défaut de plaines et en tiers !
Bloc, le 26 mai 2008
22 mai 2008
Bouc émissaire
Bouc émissaire
[bukemisεʀ] locution nominale - masculin; (boucs émissaires)
personne injustement et délibérément accusée des fautes d'autrui
• servir de bouc émissaire
Il suffit que différents problèmes s’accumulent pour que majorité et gouvernement ressortent leur bouc émissaire de service. En l’occurrence, dans la période les problèmes se multiplient. De la multitude de réformes plus impopulaires et inefficaces que jamais, auxquels il convient la désillusion de ceux qui ont cru les promesses de Mr Bruni sur le pouvoir d’achat, le poids des incompétences, celui des frustrations, l’impopularité grandissante du mari de Mme Sarkozy… et la barque est pleine. La droite est certes majoritaire, mais si l’on en croit les différents débats au Parlement, elle apparaît tellement divisée qu’elle ne parvient même plus à faire voter ses propres textes, comme ce fut le cas avec la loi sur les OGM ou encore sur les propositions de modifications constitutionnelles. Alors, quand tout va mal à droite, quand la déroute des municipales reste encore dans les mémoires de ceux qui y ont pris une « veste » mémorable » comme de ceux qui s’en sont sortis « rasibus », quand les discours de Mr Bruni n’enflamment plus personne, quand le premier ministre ne parvient même plus à faire entendre le son de sa voix, quand les manifestations de mécontentement des professeurs laissent la place à celui des cheminots, lui-même suivi de la grogne des marins pêcheurs et de celle des sans papier, de celle des opposants à la réforme des retraites… bref quand le son du glas commence à résonner dans le landerneau conservateur français… on ressort le bouc émissaire, celui qui est censé servir d’unificateur des droites, celui qui en général sert de mortier idéologique à l’UMP et à ses amis, celui qu’on utilise lorsque l’on a plus rien à dire ou à promettre, celui qui va faire plaisir à toute le monde… bref celui qui sert de cache sexe à la droite depuis 10 ans ! Et bien c’est précisément ce que l’UMP et le gouvernement viennent de faire en remettant à l’ordre du jour pour la énième fois depuis des lustres la perspective d’abrogation des 35 heures ! Rien de neuf me direz-vous ? Et bien si, puisque y compris sur ce sujet emblématique, ils ne sont même plus d’accord ! Revenez vite Juppé, Balladur, Raffarin, Chirac… ils sont devenus fous !
Bloc, le 23 mai 2008
21 mai 2008
Anticonstitutionnellement
Anticonstitutionnellement
[tikstitysjɔnεlm] adverbe
[droit] de manière contraire à la loi organique d'un régime politique de référence
• il a été accusé d'avoir agi anticonstitutionnellement
Pour la énième fois, la constitution de la cinquième République est en chantier. Plus le temps passe et plus la nécessité de voir émerger une sixième République s’impose. Entre un parlement de moins en moins représentatif, et notamment un sénat qui supposerait, pour s’équilibrer sur la gauche, un véritable séisme électoral à côte duquel les récentes municipales s’apparentent à une maigre victoire, un gouvernement qui justifie sa présence par sa seule révérence envers l’être suprême, celui qui habite avec Mme Bruni, et une opposition qui pour exister se contente d’attendre que la majorité fasse le nécessaire pour se décrédibiliser… entre tout cela donc, quelle réforme constitutionnelle permettrait que nous allions vers un peu plus de démocratie un peu plus d’équilibre et un peu plus de logique ? Sûrement pas celle que nous concoctent nos éminents dirigeants de l’UMP aidé par un Jack Lang au sommet de son art ! Car enfin, est-ce en aménageant la pénurie que l’on se rassasie ? La cinquième république a vécu ! S’il est pour certains sacrilège de toucher à l’œuvre du général De Gaulle, il convient de rappeler aux mêmes qu’il est bon parfois d’ouvrir les fenêtres ! Même l’Eglise ne dit plus la messe en latin et en dehors de quelques intégristes aussi farouches que débiles, il n’y a peu de monde pour s’en plaindre ! Enfin pour revenir à la constitution, est-ce pour nous faire rire qu’il serait proposé de donner au président de la République (en l’occurrence Mr Bruni), un temps de parole et d’expression au parlement ? Ne suffit-il pas à certains que ce même Bruni fagocite tout ce que les écrans, les unes, les ondes et les médias compte de vecteurs ? Sous les pavés la plage disait-on en 68… et bien sous la cinquième… la sixième ! Que diable, un peu d’audace, car dans cette histoire, n’est-il pas temps de donner un peu la parole à celui au nom de qui tout le monde parle… le peuple !
Bloc, le 22 mai 2008
20 mai 2008
Nouveauté
Nouveautés
[nuvote] nom commun - féminin; pluriel nouveautés
1. Chose ou phénomène qui n'existaient pas auparavant
• une nouveauté très remarquée
Le Nouveau centre vient de tenir son congrès fondateur. Il a désigné Hervé Morin, ancien colistier-traitre de François Bayrou comme son président. Un nouveau parti me direz-vous ? Tout au plus une l’antichambre de l’UMP pour ne pas dire le dressing-room de la même UMP ! Car enfin entre le nouveau centre, qui est au centre, mais quand même en tirant un peu sur la droite, le MODEM qui est au centre mais qui tire un peu sur la gauche, les radicaux valoisiens qui sont au centre mais qui tire un peu là où ils peuvent, les amis de Jean marie Boeckel réunis dans la « gauche moderne » qui venant de la gauche libérale se revendiquent clairement d’un centre gauche-droite, ceux de Besson traitre de son état, et animateur et coordinateur du pôle de gauche des amis de Mr Bruni, qui assument une gauche de centre d’essence libérale, ceux de Mr Kouchner qui par défaut se situent au centre d’une gauche pragmatique et de gouvernement (même de droite)… bref, tout ceux qui se revendiquent du seul point cardinal politique qui ne veux rien dire du tout … et qui ont la particularité d’avoir presque autant de militants que d’élus, c'est-à-dire fort peu, et autant d’idées que d’adhérents c'est-à-dire aucune ! Le centre ce mirage aux alouettes pour gogos en mal de pouvoir et qui faute d’avoir pu concrétiser dans leur parti d’origine les ambitions qui étaient les leurs, optent pour créer un ce parti qui leur fera enfin confiance. Comme quoi le centre à un formidable avenir devant lui : il lui suffira de regrouper tout ce que l’échiquier politique français compte de looser en tout genre !
Bloc, le 21 mai 2008
19 mai 2008
Régner
Régner
ʀeɲe] verbe intransitif
1. Exister en prédominant (dans un lieu ou au sein d'un groupe de personnes)
• des banlieues où règne la violence
Ségoreine Loyale n’a décidemment rien compris. En se déclarant comme candidate à la candidature du PS six mois avant le congrès du même PS, elle vient de faire la brillante démonstration qu’elle n’a tiré quasiment aucune leçon de sa défaite à l’élection présidentielle. Chère Madame Loyale, il ne suffit pas d’être candidate pour pouvoir incarner l’espoir ; il ne suffit pas de déclamer autour du concept de démocratie participative ou « d’ordre juste » pour charpenter un projet ; il ne suffit pas de prôner le rassemblement au centre pour unir une gauche en mal d’espoir et d’élan ; il ne suffit pas non plus d’être une femme ! Il fut un temps (que le moins de 20 ans ne peuvent pas connaître) où le PS se caractérisait par plus de projets qu’un seul parti ne peut assumer, à cette époque on trouvait même qu’il en abusait ! Aujourd’hui le PS n’a plus que des ambitions sans aucun projet et aucune idées à mettre au service des dites ambitions. Ah certes ils sont plus d‘une dizaine à briller le siège de François Hollande, mais quand il s’agit de dire ce qu’ils proposeraient comme alternative cohérente à Mr Bruni et à sa clique, on ne voit guère pointer quelqu’idée nouvelle ou quelque proposition un tant soit peu mobilisatrice. La seule idée de conquête du pouvoir semble l’unique ambition de Mme Ségoreine et des ses acolytes ! D’aucun pourrait certes se satisfaire de la capacité de la gauche à être contre et à contester de façon systématique. D’aucun pourrait également attendre la multiplication des erreurs et l’impopularité croissante du mari de la grande star italienne…. Mais d’aucun, et j’en fais partie aimerait aussi qu’on construise un nouvel espoir et un nouveau projet de société ! Vouloir régner c’est probablement bien…. mais pour quoi faire ?
Bloc, le 20 mai 2008
18 mai 2008
Provocation
Provocation
[pʀɔvɔkasj] nom commun - féminin; pluriel provocations
1. Incitation à réagir vivement ou violemment produite en suscitant (chez quelqu'un) un sentiment d'amour-propre, de défi ou d'indignation
• faire de la provocation
S’il fallait une démonstration que Mr Bruni cherche d’abord à semer le trouble, son intervention jeudi dernier au moment où les manifestations d’enseignants prenaient tout juste fin est la meilleure. Voilà
Bloc, le 19 mai 2008